RioPlus20

Rien de plus que mon petit monde sur la toile.


Vampire… Vous avez dit vampire? 2

Dans «Vampire… Vous avez dit vampire ?» (le N° 1) le jeune Charlie Brewster venait à bout de ses voisins aux canines proéminentes. Trois ans après, à l’issue d’une thérapie intensive, ce brave garçon est convaincu d’avoir rêvé. : les événements extraordinaires auxquels il a été confronté ne sont que le produit de sa débordante imagination. Ces dispositions ne vont pas durer, car une nouvelle cohorte de vampires arrive en ville, plus redoutables encore parce que conduits par la séduisante Régine (envoûtante Julie Carmen, aperçue déjà dans «Milagro», le film mexico-écolo de Robert Redford). Celle-ci a mis au point un numéro de music-hall fantasmagorique et, profitant de ses pouvoirs, se fait engager à la TV pour présenter l’émission «Fright night», en blackboulant du même coup le cher Peter Vincent, vieil ami de notre héros. Autant dire que la belle équipe est reformée et s’en va à nouveau à la chasse aux vampires. Les effets spéciaux de ce N° 2 ne sont pas inférieurs à ceux du premier, on pourrait même dire au contraire. Si le scénario est plus conventionnel (l’effet de surprise est passé), c’est racheté par la présence (somptueuse) de Julie Carmen, une des plus belles femmes-vampires depuis Carol Borland, si vous voyez ce que je veux dire. Non ? Pourtant «La marque du vampire» vient de repasser sur FR3.

Invasion Los Angeles

Invasion Los AngelesLes invasions d’extra-terrestres se suivent et ne se ressemblent pas toujours. Celle-ci est du genre «Body snatchers» comme dans le fameux film de Don Siegel (et son remake par Philip Kaufman), les aliens ont déjà commencé, en douce, leur travail de substitution, prenant la place et l’apparence exacte des humains. En fait, ils cachent de monstrueux visages d’écorchés morts vivants. Pour les voir, il faut des lunettes spéciales, que des résistants, déjà organisés, fabriquent et utilisent. On retrouve un des thèmes préférés de John Carpenter : des groupes de militants luttent dans l’ombre contre les forces du Mal. Le fil conducteur est fourni par un ouvrier musclé, qui découvre une base de la Résistance et, chaussant par hasard les fameuses lunettes, découvre la réalité invisible de l’horrible invasion. Ce qui nous vaut une très belle séquence parano. La suite, c’est l’affrontement sans merci des aliens et des humains, qui s’achève en apothéose spectaculaire. Projeté à Avoriaz en janvier 89, «Invasion LA» est sorti en catimini pendant les vacances : la présente cassette donne, heureusement, l’occasion de le découvrir aux amateurs de SF qui décoiffe.


Published by Poupette, on juin 12th, 2015 at 8:26 . Filled under: Blog. | No Comments |

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